Et après ?

Et après ?


La mort, n'est rien pour nous,
puisque lorsque nous existons la mort n'est pas là et lorsque la mort est là nous n'existons pas.
Donc la mort n'est rien pour ceux qui sont en vie, puisqu'elle n'a pas d'existence pour eux,
et elle n'est rien pour les morts, puisqu'ils n'existent plus.
Mais la plupart des gens tantôt fuient la mort comme le pire des maux et tantôt l'appellent comme la fin des maux. Le philosophe ne craint pas l'inexistence, car l'existence n'a rien à voir avec l'inexistence, et puis l'inexistence n'est pas un méfait.



Epicure.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 10:30

Ecrire, encore et encore.

Ecrire, encore et encore.
.
.
.

Tous les hommes sont menteurs, inconstants,
faux, bavards, hypocrites, orgueilleux lâches, et méprisables;
Toutes les femmes sont perfides,artificieuses, capricieuse, curieuses et dépravées.
Mais l'union de deux de ces êtres si imparfaits font la force, le bonheur, et la plénitude.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime.
N'est-ce pas le plus important ? C'est quand vous vous retrouverez sur le bord de votre tombe, que vous regarderez en arrière, et que vous vous direz: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j'ai aimé. Et c'est le principal, parce-que l'amour est la condition essentil à notre l'epanouissement.
Sans amour il n'y a plus de bonheur, et sans bonheur nous courrons à notre perte.


CARPE DIEM.
.
.
.



# Posté le vendredi 02 octobre 2009 15:53

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 16:06

Do you remember ?

Do you remember ?
Quand je repense à tous ces moments, la première chose que je ressens avant, la joie, la peine, ou les regrets, c'est la mélancolie. Vient ensuite les regrets, et les remords ...
C'est toujours difficile de se dire que tout ça n'est que du passé, et qu'aujourd'hui plus rien de compte.
Il m'arrive de passer devant des gens avec qui j'ai passé des milliards et milliards d'heures a rien faire, à rigoler, à se taquiner, à s'aimer ... sans même leur dire bonjours. C'est comme si des millions d'années lumières nous séparés. Je me demande parfois, si ces personnes repensent à tout ça. C'est fou comme l'amitié est éphémère.Nous étions tous inséparable ...
Mon dieu ! je regrette ces années. Je crois que jamais je n'aurais pensé dire ça un jour, mais st Philippe me manque. Il y avait pourtant des tas d'histoires, mais avec du recule je me rend compte que par rapport a aujourd'hui c'est rien, insignifiant, et enfantin. Toutes ces personnes, me manque. Même celles que je détestais. Cette esprit de compétition était assez marrant. Je me rend compte, qu'on entretient jamais assez les amitiés. Il suffit de ne plus être dans la même ville, dans le même bahut, ou dans la même classe pour tout oublier. Et moi la première. Pourtant ces personnes là me manque terriblement. Il manque a mon quotidien , à mon trin-trin, à ma vie.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 09:48

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 08:31

J'ai nom sans bruit.

J'ai nom sans bruit.
.

.
.

Pour une raison que je ne m'explique pas, l'immense majorité des gens ne conçoit pas l'utilité de la poésie. Il est dérisoire dans ces conditions d'aller leur expliquer que sans elle le monde court à sa perte.
C'est généralement qu'ils ignorent comment ça tient, comment se qu'ils appellent la réalité reste debout alors qu'elle devrait n'être que chaos et désordre indescriptible, sans quoi ils abandonneraient l'idée que leur vie suit un chemin linéaire et que leur existence et gouvernée par une finalité objective.
Seule la poésie et la litterature résistent aux vents puissants qui déracinent et arrachent, aux cyclones qui viennent tout balayer et bouleverser, aux cataclysmes qui transforment en poussière les rocs les plus résistants. La force qu'elle opposent est tout simplement prodigieuse, parce qu'elle se situe sur un terrain qui relève d'un autre ordre, l'ordre cosmique du monde.

.

.

# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:33

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:53

Un titre ?

Un titre ?
Louise michel à écrit: Vous cherchez le bonheur, pauvres fous ?
Passez votre chemin : le bonheur n'est nulle part.

Comment peut on écrire une chose pareil ? Ou est l'éspoir la dedans ?
OUI l'espoir les amis ! Celui qui vous fait vivre, qui nous rend heureux, celui qui nous permet de penser, que tout peut s'arranger. Sans éspoire, il n'y aurait plus de bonheur, et sans le bonheur il 'y aurait pas d'éspoir parce-que espérer, c'est être heureux.
Je m'accroche, tous les jours, parce-que je CROIS au bonheur. Bien sur, qu'on ne vit pas tous les jours dedans, et que ce n'est pas tous les jours facile. Mais personne nous a dit que se serait facile. Le bonheur est là on permanence; Quand on se couche en sachant que le lendemain on ne travaille pas ou quand on se réveille et qu'on s'aperçoit que l'on peut se rendormir. C'est Etre dans les bras de la personne que vous aimez le plus au monde, rigoler pour rien, partager des moments en famille, passer une soirée entre amis et faire n'importe quoi, manger des tonnes et des tonnes de nutella. Parler pour rien dire, être avec lui, recevoir un sourire de quelqu'un qu'on ne connaît pas. Se dire que l'on est samedi, et que il nous reste tout une journée pour se reposer, Etre amoureux. Voyager ... N'est ce pas ça le bonheur ?
Cette sensation de bien être, de joie, d'euphorie, d'extase, et de satisfaction ?
Alors qu'attendez vous pour être heureux ?
Nous n'avons qu'une vie. Et surtout n'oubliez pas une chose:

Le bonheur, c'est d'être heureux; ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:38

Modifié le mardi 22 septembre 2009 14:54